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La fiscalité crypto fait peur, mais les règles sont plus simples qu'on ne le croit pour un particulier. Voici l'essentiel — sans jargon.

Ce qui est imposable (et ce qui ne l'est pas)

Tant que vos cryptos restent en cryptos, il ne se passe rien fiscalement. L'imposition se déclenche lors d'une cession contre de la monnaie « classique » (euros) ou un achat de bien/service. Les échanges crypto-crypto ne sont en principe pas imposés au moment où ils ont lieu.

Quel taux d'imposition ?

Pour un particulier, les plus-values relèvent en général du prélèvement forfaitaire unique (flat tax) de 30 % (impôt + prélèvements sociaux). Une option pour le barème progressif est possible selon les situations.

Déclarer ses comptes à l'étranger

Les comptes d'actifs numériques ouverts à l'étranger (la plupart des plateformes) doivent être déclarés chaque année, même sans plus-value. L'oubli expose à une amende.

💡 Ceci est une information générale, pas un conseil fiscal personnalisé. En cas de doute, rapprochez-vous d'un professionnel ou de l'administration fiscale.

Outils pour s'y retrouver

Des logiciels de calcul de plus-values crypto agrègent vos transactions et génèrent les montants à reporter. Gardez toujours l'historique complet de vos opérations.

❓ Questions fréquentes

Les échanges crypto-crypto sont-ils imposés ? +
En principe, l'imposition intervient lors de la conversion en euros (ou achat de bien/service), pas lors d'un simple échange crypto-crypto.
Quel est le taux d'imposition des cryptos ? +
Le plus souvent la flat tax de 30 % pour un particulier, avec option possible pour le barème selon les cas.
Dois-je déclarer si je n'ai pas vendu ? +
Vous devez déclarer vos comptes ouverts à l'étranger même sans cession. Les plus-values ne sont imposées qu'en cas de cession.